Confidences

J’ai eu envie, pour une fois, de me livrer ici à quelques confidences.

Je m’abandonne à la pente.



Après avoir sacrifié pendant sept ans à la Palmania, j’ai tourné la page en même temps que je décidais d’acquérir un iPod Touch. Ce changement de machine correspond à un changement de vie.

 



J’ai quitté mon activité professionnelle, je me suis installée dans une petite bourgade du Midi, je mène désormais une existence différente. Je n’ai plus besoin d’un PDA doté de capacités professionnelles. Adieu Documents To Go, Word, Excel ! Sans regret. Il y a longtemps, de toute façon, que le Palm ne m’amusait plus. Il arrive un moment où l’on connaît par coeur sa machine. Elle tourne bien. Quoi faire de plus ? Et rien de neuf, côté Palm, qui vienne ranimer le goût de la surprise…

 



J’ai tenté une incursion du côté Pocket PC. Sans retrouver la passion que j’avais pu éprouver pour les premiers Palm, dans les années 2000 et au décours de la belle aventure qu’a constituée par la suite ma collaboration au site PDACool. Là encore, la machine tournait bien. Passé le temps de l’initiation, elle rendait sans faire de manières le service attendu. Mais elle manquait, comment dire ? Elle manquait de sex-appeal :-)

 



J’ai acquis un iPod Touch sans trop savoir de quoi il retournait, sinon que la machine était belle, très belle ! J’aime les petites machines, ça ne s’explique pas. Il faut, en plus, qu’elles soient belles – ça s’explique ou ça ne s’explique pas… Avec le iPod Touch, je suis servie.
J’ai découvert par la suite les limitations de la machine. J’ai pensé d’abord que je m’en accommoderais. Au diable, les exploits du power user. J’allais me contenter de regarder des images, d’écouter de la musique et de surfer sur Internet depuis mon lit. Croyais-je. Chassez le naturel… Les vieilles habitudes ont, quelques jours plus tard, repris le dessus. Lecture des forums, tests souvent foireux, réitérations têtues. On ne se refait pas. C’est là, le plaisir.

 


Il y a quelque chose de puissamment irrationnel dans le rapport homme/machine. Le besoin de jeu trouve à s’y satisfaire, mais aussi la volonté de puissance dans son expression toute pure. La dite volonté se déploie ici absoute de toute finalité autre que celle de son propre déploiement sans fin. Pourquoi ? Mystère. Il faut lire les philosophes pour mesurer la profondeur de cet insondable.

 


Ecrit par Christine - Site

Un commentaire

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  1. Et bien, j’aime bien moi les confidences ;o))

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