Le pack WinX Video pour iPhone/iPad est gratuit jusqu’au 2 janvier 2013 !
Ecrit par Lise - Site
Le pack WinX Video pour iPhone/iPad est gratuit jusqu’au 2 janvier 2013 !
Ce pack comprend trois applications :
Une autre offre est présentée sur le site pendant 6 jours : si vous achetez un logiciel en version platinum, le deuxième est gratuit !
J’avais décrit récemment (1) comment installer sur une clé USB deux logiciels Windows, OutClock, anti-spam et notificateur de courriel multi-serveurs, et TheBat!, client de messagerie personnalisable et sécurisé, afin de les utiliser sur tout ordinateur Windows.
J’ai donc utilisé ces deux logiciels sur un PC sous Windows. Afin de ne pas avoir à insérer ma clé USB sur mon ordinateur de travail, j’ai glissé les deux répertoires Outclock et Voyager sur le bureau.
Après avoir glissé le répertoire OutClock sur le bureau et double cliqué sur l’icône OutClock, le programme se lance, sans que j’aie besoin de refaire la configuration. D’emblée, je peux supprimer sur le serveur les mails indésirables. Je n’aurai pas à les supprimer sur chacun des supports que j’utilise, iPad, iPhone, et de retour chez moi, iMac ou MacBook Air.
Le seul paramétrage que j’ai effectué est l’ajout d’un mot de passe pour protéger l’accès à OutClock, ce que je n’avais pas fait sur mon Mac lorsque j’ai installé OutClock sur la clé USB.
TheBat! Voyager est la version mobile de TheBat!. Là aussi, j’ai glissé le répertoire Voyager sur le bureau. Lorsqu’on lance TheBat! Voyager, le mot de passe saisi lors de la configuration initiale est requis.
Pour activer TheBat! Voyager, il faut préalablement s’être muni de sa clé d’enregistrement. Après l’avoir saisie, et cliqué sur le bouton « Récupération de la clé », la clé d’activation s’affiche dans le navigateur. Une fois celle-ci copiée/collée dans l’application, on retrouve le logiciel de messagerie avec tous ses paramètres.
J’ai bien sûr dû modifier les serveurs d’envoi des messages, puisque chez moi, le serveur SMTP est celui de mon fournisseur d’accès, Orange.
Je peux ainsi gérer mon courriel sans avoir besoin de resaisir tous les paramètres…
OutClock, anti-spam et notificateur de courriel multi-serveurs, comme TheBat!, client de messagerie personnalisable et sécurisé, peuvent être utilisés depuis une clé USB sur tout ordinateur Windows.
J’ai installé sur une clé USB, depuis mon Mac, OutClock et TheBat! Voyager. Je décris ici l’installation de ces deux logiciels sur un support USB. De retour à mon travail la semaine prochaine, je les exécuterai depuis cette même clé sur un PC sous Windows. Je décrirai alors l’exécution de ces deux applications.
OutClock étant un simple exécutable, il suffit de copier le répertoire OutClock sur la clé, l’ensemble des fichiers (paramètres de compte, historique, archives) sera immédiatement utilisable sur le PC hôte.
C’est tout
Avec la version Pro de TheBat!, on dispose d’un utilitaire, TheBat! Voyager, disponible sur cette page.
Pour installer TheBat! Voyager sur un support USB depuis Mac OS X, j’ai commencé par effectuer un clic droit sur voyager_install_5-1-6-5.exe puis sur Ouvrir avec > CrossOver. L’installation n’ayant pas abouti, depuis CrossOver, j’ai cliqué dans le menu sur Lancer une commande, sélectionné la bouteille voyager_install_5-1-6-5.exe qui avait été créée avec la commande précédente.
J’ai ensuite choisi d’installer TheBat! Voyager sur la clé USB. L’installation a créé un fichier autorun.inf qui permet de lancer les programmes Windows, et un répertoire Voyager.
L’installateur demande ensuite la saisie d’un mot de passe puis celle de la clé d’enregistrement de TheBat! Pro. Il faut alors cliquer sur le bouton Récupération de la clé qui protège la version mobile de TheBat!
Afin de ne pas avoir à saisir manuellement les paramètres de mes comptes sur la version theBat! Voyager de la clé USB, j’ai choisi de les restaurer depuis la version de TheBat! sur mon Mac.
Depuis la version installée sur le Mac, j’ai cliqué sur Outils > Archiver, indiqué les options, nommé l’archive, sélectionné tous mes comptes.
Revenue au processus d’installation de TheBat! Voyager, j’ai choisi l’option Je souhaite restaurer mes données depuis un fichier d’archive, sélectionné le fichier préalablement sauvegardé.
Pour créer un raccourci sur le Mac, dans CrossOver, j’ai cliqué dans le menu sur Programmes > Lancer une commande puis sur le bouton Ajouter au menu Programmes, et ai lancé le processus en cliquant sur le bouton Exécuter.
Depuis le menu Programmes de CrossOver, j’ai alors lancé TheBat! Voyager ; j’ai retrouvé, sur la clé, l’ensemble de mes paramètres configurés sur le Mac.
J’aurais pu également sauvegarder et restaurer les mails reçus, mais j’en ai très peu sur TheBat! l’essentiel de mes courriels étant bien évidemment archivé dans l’application Mail.
Prochaine étape : l’utilisation de ces deux logiciels sur un PC à partir de la clé USB.
Pour faire fonctionner des applications Windows sur son Mac, il existe plusieurs solutions. J’en connais deux : Parallels Desktop et CrossOver.
J’ai par le passé utilisé Parallels Desktop (1). J’ai le souvenir d’une application un peu lourde, mais qui fonctionnait bien. J’ai abandonné Parallels Desktop car les mises à jour sont impératives avec les nouvelles versions de Mac OS X.
Windows ne me manque pas vraiment
mais j’ai profité d’une offre gratuite de CrossOver pour tester ce logiciel (2).
Après une dizaine de jours d’utilisation, j’apporte quelques précisions.
Autant TheBat! (logiciel de messagerie) fonctionne bien, autant OutClock me posait quelques problèmes. Si j’ai installé et testé TheBat!, c’était plus pour le fun !
En revanche, pour OutClock, j’y vois un intérêt certain : il me permet, quel que soit l’ordinateur que j’utilise, de supprimer les messages non désirés directement sur le serveur, et ne pas devoir les effacer sur l’iPad, sur l’iPhone, sur le MacBook Air… jusqu’à ce que je sois rentrée pour enfin conserver les messages qui me conviennent et supprimer les autres depuis l’iMac.
OutClock est un exécutable, sans procédure d’installation sous Windows, puisqu’il suffit de copier les fichiers dans le répertoire souhaité. Il n’était apparemment pas reconnu comme un programme par CrossOver. J’avais donc droit à quelques plantages caractéristiques de Windows
En fait, à chaque fois que je lançais OutClock, CrossOver réinstallait l’application dans une nouvelle « bouteille », sorte de container isolant les applications les unes des autres. Je n’avais pas d’autres solutions que de forcer l’arrêt de CrossOver avec la combinaison de touches utilisée dans ce cas sous Mac, Alt + Commande + Echap.
CrossOver se comporte un peu différemment sous Snow Leopard et sous Mountain Lion. Sous Mountain Lion, toutes les applications Windows sont vues comme une seule application (image 1). Sous Snow Leopard, chaque application est vue distinctement (image 2).
Depuis la barre de menu de CrossOver, on accède à chaque application Windows (images 3 et 4).
TheBat! est bien vu comme un programme lorsqu’on navigue entre toutes les applications ouvertes par la combinaison de touches Commande + Tab (image 5), ou dans le Dock (image 6), mais pas OutClock .
Les captures d’écran qui suivent sont légèrement différentes sous Snow Leopard et Moutain Lion, mais la procédure est identique pour créer de véritables raccourcis des applications Windows.
Les deux applications Windows apparaissent dans les fichiers récents que j’ai utilisés (image 1). Si TheBat! est accessible depuis le menu Programmes, OutClock ne l’est pas (image 2).
J’ai fait un peu de ménage dans les « bouteilles », puisque comme je l’ai déjà indiqué, une installation d’OutClock était effectuée à chaque lancement de l’application. Pour ce faire, depuis la barre de menu, j’ai cliqué sur Configurer > Gérer les bouteilles (image 3) puis sur le bouton – (image 5) afin de supprimer les doublons et ne conserver que la première bouteille OutClock.
Pour créer le raccourci d’OutClock, j’ai utilisé la commande Programme > Lancer une commande, puis choisi la bouteille OutClock. En cliquant sur Parcourir, on accède aux exécutables. Si celui de TheBat! (thebat.exe) est bien présent dans le répertoire CrossOver, il m’a fallu naviguer jusqu’au bon répertoire pour trouver l’exécutable d’OutClock (outclock.exe). Après avoir cliqué sur le bouton Ouvrir, il faut, avant de cliquer sur le bouton Exécuter, qui lance le programme, cliquer sur Ajouter au menu Programmes pour créer le raccourci.
Je dispose maintenant de mes deux raccourcis et peux ouvrir OutClock sans qu’une installation ne soit de nouveau lancée.
J’ai suivi la même procédure. On voit sur les captures d’écran que sous Moutain Lion, je disposais d’une icône pour TheBat! mais qu’OutClock n’était accessible que depuis le menu Fichiers > Fichiers récents.
Après avoir lancé Programme > Lancer une commande, le raccourci d’OutClock est présent dans le répertoire CrossOver.
L’icône d’OutClock apparaît bien maintenant dans le Dock et dans les applications actives, qui s’affichent avec la combinaison Commande + Tab.
Tant qu’à faire, j’ai également modifié l’icône de l’application !
Pour modifier l’icône d’une application :
Et voilà ! on a une nouvelle icône !
Les applications Windows s’affichent comme les applications Mac dans le Dock (image 5) et lors de la combinaison de touches Commande + Tab (image 6). Certes la résolution des icônes n’est pas terrible mais on accède facilement aux applications.
Lors de l’utilisation de la combinaison de touches Commande + Tab, l’icône d’OutClock dispose d’un petit carré bleu (image 7) lorsqu’aucun nouveau message n’est arrivé, d’un petit carré rose lorsque de nouveaux messages sont présents (image 8). Dans le Dock, elle clignote lorsque de nouveaux messages sont arrivés
(images 9 et 10).
Remarque : il est nécessaire de relancer CrossOver pour que les modifications soient prises en compte, comme cela est le cas lorsqu’on modifie des paramètres sous Windows
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J’avais décrit rapidement la semaine dernière l’utilisation, sur le Mac, du client de messagerie TheBat! (1) qui n’existe que pour Windows.
La société Ritlabs a bien voulu me faire parvenir une licence de la version Pro. Celle-ci comprend également TheBat! Voyager que je testerai pour un prochain article, celui-ci étant déjà un peu long
La version Pro permet notamment de disposer du pack de langues et donc d’une version en français, de dictionnaires, de chiffrement, d’authentification matérielle ou biométrique. La version d’essai Home n’autorisait qu’un seul compte mail. La version Home est commercialisée 28 €, la version Pro, 36 €.
CrossOver, que j’ai également décrit dans l’article précédemment cité, permet de faire tourner facilement des applications Windows sur le Mac.
J’ai donc installé TheBat! depuis CrossOver. Au cours de l’installation, il est demandé si l’on souhaite chiffrer la base de données de la messagerie, ce que je trouve assez utile sur un ordinateur portable. Si l’on coche la case appropriée, il faudra alors saisir un mot de passe maître, qui sera demandé à chaque ouverture de l’application.
Grâce à la fonctionnalité de sauvegarde/restauration, j’ai pu récupérer le compte que j’avais créé avec l’édition Home.
Bien sûr, à la fin de l’installation, il faut saisir sa clé d’enregistrement !
Le gros plus de TheBat!, c’est la personnalisation de plusieurs modèles.
Par défaut, le texte des citations est de couleur marron. Mais là encore, on peut les personnaliser. En voici quelques exemples.
On peut réaliser des modèles utilisables par tous les comptes de messagerie. On peut ainsi, en fonction des destinataires, utiliser un modèle professionnel ou personnel… Lorsqu’on confectionne ses modèles rapides, on peut les prévisualiser. On peut même se fabriquer des modèles dans différentes langues !
Il est possible d’utiliser des modèles au format HTML plutôt qu’en texte brut, mais l’insertion d’images comme signature ne fonctionne pas très bien.
Les options sont nombreuses… On peut entre autres définir les champs de l’éditeur de message (sixième image).
Pour les messages interprétés comme de possibles spams, les images ne sont pas téléchargées, on peut grâce au bouton dédié, indiquer rapidement si le message est un spam ou pas (deux dernières images).
On peut également demander une confirmation de réception ou de lecture de messages, ce qui est impossible avec l’application Mail.
Un bandeau déroulant peut afficher les messages reçus.
Différentes options de tri de messages sont disponibles.
Grâce à la fonction sauvegarde / restauration, on peut facilement exporter / importer ses comptes et/ou ses préférences d’un ordinateur à l’autre. Je dispose ainsi sur l’iMac et sur le MacBook Air des mêmes modèles !
L’apprentisage de TheBat! pour la reconnaissance des spams nécessite des plugins. J’ai téléchargé deux plugins gratuits, l’antispam Regula Antispam Plugin et l’antivirus TBClamWin plugin for TheBat! L’installation est impossible sous Mac OS, mais grâce à Little Snitch, je peux au moins autoriser ou interdire les connexions à certains sites.
Je ne sais pas s’il existe un client de messagerie aussi avancé sous Mac OS, mais je trouve TheBat! particulièrement complet !
Dans la semaine, j’avais lu un article sur Mac4Ever, CrossOver Mac est gratuit la journée. J’avais juste téléchargé CrossOver avant de le tester aujourd’hui.
CrossOver permet d’utiliser des logiciels Windows sur son Mac Intel très facilement..
Une fois CrossOver téléchargé et glissé dans le répertoire Applications, on le lance, on installe l’application Windows souhaitée, et ça marche !
Il existe une version d’évaluation de CrossOver utilisable pendant 14 jours. La promotion annoncée sur le site de Mac4Ever, outre la gratuité de l’application, offre un support et des mises à jour pendant un an.
Après avoir téléchargé CrossOver, glisser le fichier CrossOver.app dans le répertoire Applications.
Au lancement de crossOver, une fenêtre s’ouvre :
Au lancement de CrossOver, on peut cliquer sur le bouton « Lancer une application installée », ou depuis la barre de menu, accéder directement aux programmes.
J’ai choisi d’installer TheBat!, un des meilleurs logiciels de messagerie que j’ai utilisé sous Windows (Christine doit s’en souvenir également
) et OutClock, un outil antispam que mon frère a développé, et qu’il a toujours refusé de réécrire pour Mac OS
OutClock permet de télécharger uniquement les entêtes des messages et de les supprimer directement sur le serveur. On peut également configurer ses propres listes blanches et noires.
Le logiciel étant développé en français, je vous invite à vous reporter à sa présentation.
OutClock est un simple exécutable, il peut être installé sur tout ordinateur exécutant Windows. Il permet de supprimer les spams sans avoir besoin de relever ses messages via un webmail. On peut l’installer sur une clé USB et l’utiliser ainsi en mobilité.
TheBat! propose de nombreuses options :
N’ayant téléchargé que la version d’essai, je ne peux créer qu’un seul compte et le logiciel est en anglais. Les fichiers de langues ne sont fonctionnels qu’avec la version Pro.
J’utilise SplashID depuis des années… j’ai d’abord installé cette application sur mes Palm, puis sur un Nokia sous Symbian avant de m’en servir sur mon premier iPhone. Cela m’a permis de récupérer l’ensemble de mes données d’un appareil à l’autre.
SplashID est un logiciel permettant de protéger ses données (1) grâce au chiffrement en AES 256 bits et Blowfish 256 bits, deux algorithmes de chiffrement reconnus.
Chaque application sur iPhone, iPad, ordinateur sous Windows ou Mac est indépendante. Depuis la version 6, les données peuvent être synchronisées sur tous les appareils grâce à une adresse mail unique servant d’identifiant. SplashID existe également pour Android, BlackBerry et Windows Mobile.
J’ai demandé au développeur de l’application de pouvoir tester la nouvelle application de bureau sur le Mac et celle pour iPad.
L’application de bureau est vendue 19,95 $, celle pour iPhone 7,99 € et celle pour iPad 7,99 € également. Il est tout à fait possible d’utiliser la version iPhone sur un iPad.
L’application de bureau permet de saisir directement ses données, et d’en effectuer une sauvegarde. Elle est sans doute moins indispensable si l’on possède un iPad, dont l’écran est suffisamment confortable, puisqu’il est maintenant possible de transférer directement les données d’un appareil mobile vers un autre. Mais la saisie est tout de même plus agréable sur un ordinateur.
Après avoir téléchargé le fichier depuis le site de Spashdata,
Pour effectuer la sauvegarde de ses données :
Au lancement de l’application, il vous est demandé de saisir un mot de passe. Ici aussi, il est fortement recommandé de saisir un mot de passe fort. Le mot de passe sera demandé à chaque lancement de l’application, si on quitte l’application ou si la tablette se met en veille. C’est un peu pénible ! mais cela vaut mieux que de d’oublier de la verrouiller, ce qui peut être fait manuellement en effectuant un tap sur le cadenas.
Sur l’ordinateur, cliquer sur « SplashID > Préférences » :
Pour classer les données, on peut leur attribuer une catégorie et un type. Pour y accéder,
La configuration s’effectue sur l’ordinateur et la synchronisation se lance depuis l’appareil mobile.
Sur l’ordinateur,
La version 6 de SplashID permet de transférer des données entre deux appareils mobiles situés sur le même réseau (ou par mail, ce que je n’ai pas testé).
Sur l’ordinateur, trois modes d’affichage sont disponibles : panneau, liste et arbre.
On peut créer, supprimer, modifier des enregistrements sur chacun des supports. La saisie sur ordinateur est bien sûr plus confortable !
Sur appareil mobile, effectuer un tap sur le ‘+’ pour ajouter un élément ; ne pas oublier d’enregistrer les modifications en effectuant un tap sur le bouton « Save ».
En effectuant un tap sur la loupe, la fonction recherche permet de retrouver un enregistrement, soit par son nom, soit par un des éléments qu’il comporte. L’historique peut être conservé d’une session à une autre ou supprimé.
Il existe une fonction permettant d’éliminer les doublons accessible sur l’appareil mobile depuis l’icône « Tools » (Outils) puis « DeDupe » ou sur l’ordinateur (File > DeDupe).
Le PhotoFast i-FlashDrive est une clé USB qui a deux connecteurs, l’un pour s’adapter à un iAppareil, l’autre à une prise USB.
Lorsque l’i-FlashDrive est connecté à un ordinateur, on y copie des fichiers comme vers n’importe quel support USB. Pour l’utiliser, il est nécessaire d’installer sur l’iPhone/iPad l’application gratuite i-FlashDrive.
Lorsque l’i-FlashDrive est connecté à un iPad/iPhone, depuis l’application i-FlashDrive sont affichés :
On voit sur la dernière image les fichiers que j’ai copiés depuis mon Mac.
Après avoir copié des fichiers depuis un ordinateur, lorsqu’on ouvre un fichier depuis l’espace de stockage externe, on peut :
On peut également transférer sur cette clé USB un fichier réalisé sur son iPad/iPhone en utilisant la fonction « Ouvrir avec ». Dans l’exemple ci-dessous j’ai transféré un fichier réalisé sous iThoughts au format PDF, dans l’espace de stockage local. Je l’ai ensuite déplacé dans l’espace de stockage externe, qui lui est accessible depuis l’ordinateur. On peut créer un nouveau répertoire directement depuis l’iPad/iPhone.
Pour transférer des photos depuis un iAppareil, un tap sur le ‘+’ permet d’afficher la Bibliothèque. On peut choisir la taille des photos. Une fois celles-ci copiées dans l’espace de stockage local, on les transfère dans l’espace de stockage externe afin de les lire sur un ordinateur.
J’ai également testé l’i-FlashDrive avec un PC sous Windows. On peut voir qu’il est possible de transférer des fichiers dans un format non compatible avec l’i-FlashDrive (ici un fichier réalisé avec iThoughts au format x-mind), mais que je peux ensuite afficher sur un ordinateur.
L’i-FlashDrive permet de transférer des fichiers entre plusieurs iAppareils, entre iAppareils et ordinateurs. L’utilisation d’un espace de stockage local et d’un espace de stockage externe induit quelques manipulations, mais ceci est dû aux limitations d’iOS. Les types de documents (DOC, Pages, PDF, Keynote, Numbers, XLS, TXT, RTFD, RTF, PPT, HMTL, DOCX, PPTX, XLSX, VCF) vidéo (M4V, MP4, MPV), image (BMP, CUR, GIF, ICO, JPG, PNG, TIFF, XMB), audio (WAV, AAC, AIF, AIFF, CAF, M4A, MP3), offrent un grand choix.
Je regrette encore davantage que l’application Pages pour iPad ne dispose pas de la fonction « Ouvrir avec ». Le seul moyen de contourner cette limitation, si on n’utilise pas iCloud, est de s’envoyer par mail un fichier Pages au format Doc, PDF ou Pages et de l’ouvrir depuis l’application Mail avec l’application i-FlashDrive.
Autre petit bémol, l’application i-FlashDrive n’offre que le mode portrait.
Mais au final, cette clé USB s’avère très utile dans un environnement sans connexion WiFi. Elle étend la mémoire d’un iPad ou d’un iPhone. Mais je trouve le prix assez élevé.
Avec le clavier Novodio Smart Keyboard et l’i-FlashDrive, l’iPad se transforme presque en ultraportable !
J’ai découvert hier soir une extension pour Opera, Ghostery qui détecte et bloque les scripts placés sur les pages de Facebook, Google Analytics, et plus de 400 autres sites publicitaires.
Cette extension existe également pour Firefox, Safari, Google Chrome, Internet Explorer, et sous la forme d’une application pour iOS (iPhone et iPad) qui détecte scripts, images « taggées » et iframes pour plus de 800 réseaux.
Ghostery scanne les scripts et autres éléments similaires et informe l’utilisateur de l’origine du code présent sur la page en cours de consultation. Ces éléments sont le plus souvent invisibles par les utilisateurs, et non détaillés dans le code source. Ghostery affiche les informations concernant les sociétés dont le script est détecté et bloque le chargement de ces scripts si l’utilisateur le souhaite. La prise en main de Ghostery semble un peu complexe, d’autant que les explications sont en anglais. Après quelques tâtonnements, je présente ici quelques éléments permettant, je l’espère, de vous aider à choisir les scripts que vous voulez conserver, et ceux que vous voulez éliminer.
J’ai testé Ghostery avec Opera, Safari et sur mon iPad.
Pour installer Ghostery, rendez-vous sur la page de téléchargement et cliquez sur le bouton « Install ».
La page d’options s’affiche, en anglais. Cliquez sur le bouton « Get started », puis successivement sur les boutons « Next » et enfin sur « Finish » en cochant, par défaut, toutes les cases, ce qui rendra automatiques la surveillance et l’actualisation des sites surveillés.
Lorsque Ghostery est actif, lors de la consultation d’un site, un rectangle violet s’affiche (image 1), indiquant l’origine des scripts actifs. En cliquant sur l’icône de Ghostery puis sur le lien « More info » à côté du nom du site indiqué (image 2), vous obtenez les informations sur celui-ci (image 3). Cliquez alors sur le lien pour être dirigé sur la page du site (image 4).
Effectuez un clic droit n’importe où sur la page (image 5), et choisissez « Editer les préférences du site » (image 6). Cliquez sur l’onglet « Contenu » (image 6), et choisissez ou non d’activer le blocage (image 7).
Plus simplement, après avoir cliqué sur l’icône de Ghostery, vous pouvez cliquer sur « Edit Blocking Options » (image 1) et cocher les scripts que vous voulez bloquer (images 2 & 3).
Si vous cliquez sur les deux petites roues dentelées, la page des options de Ghostery s’affiche (image 4). En faisant défiler la liste des sites, on voit bien que la page qui vient d’être bloquée est cochée (image 5). En choisissant dans la liste déroulante, « Blocked », les sites bloqués sont affichés (image 6).
Dans la page des options, vous pouvez également choisir de bloquer tous les scripts en cochant la case au dessus de la liste (image 1). Puis vous décochez les scripts que vous acceptez. N’oubliez pas de cliquer sur le bouton « Save » pour enregistrer vos modifications.
Lors de la consultation d’une page, le petit rectangle violet affiche les sites bloqués (les sites barrés) et ceux qui ne le sont pas (image 1). Vous pouvez alors cliquer sur l’icône de Ghostery puis sur « Edit Blocking Options » (image 2) et modifier les options de blocage (image 3). Après rafraîchissement de la page, le petit rectangle violet affiche la configuration actualisée.
Pour télécharger Ghostery pour Safari, rendez-vous sur la page de téléchargement.
Ensuite, comme sous Opera, dès l’installation terminée, la page d’options s’affiche, en anglais. Cliquez sur le bouton « Get started », puis successivement sur les boutons « Next » et enfin sur « Finish » en cochant, par défaut, toutes les cases, ce qui rendra automatiques la surveillance et l’actualisation des sites surveillés. (Les écrans sont les mêmes que sous Opera, je ne les ai pas reproduits).
Le fonctionnement de Ghostery sous Safari est similaire à celui d’Opera.
Lorsqu’un site exécute un script, l’icône de Ghostery l’indique (image 1) et affiche le ou les sites concernés. En effectuant un clic sur le lien « More Info » (image 2) puis sur le lien conduisant à la page concernée, et enfin en effectuant un clic droit sur la page, si vous choisissez « Open Ghostery’s Options » (image 3), vous accédez à la page des options de Ghostery.
Vous pouvez alors saisir l’adresse du site à ne pas bloquer (image 4) : en cliquant sur le bouton « Add », vous ajouterez ce site à la liste de ceux qu’il ne faut pas bloquer.
Comme avec Opera, vous pouvez choisir par défaut de bloquer tous les sites listés en cochant la croix au-dessus de la liste, puis décocher ceux que vous ne voulez pas bloquer.
Un clic sur « Edit Blocking options » permet de ne pas bloquer les scripts sur un site particulier.
L’application pour iOS est en fait un navigateur. Un tap sur l’icône de Ghostery affiche la liste des scripts, que vous pouvez choisir de bloquer avec un tap sur le bouton « Block ». Le site s’affiche alors en italique. Un tap sur le bouton « Unblock » rend de nouveau le script actif.
Un tap sur le + permet :
Un tap sur le bouton « More Info » permet d’accéder aux informations relatives au site concerné. Lorsqu’on effectue un tap sur « View all bugs », les sites bloqués s’affichent en italique.
Comme de nombreux autres navigateurs, Opera propose des extensions et des widgets. Mais contrairement à Firefox ou Seamonkkey, il n’est pas besoin de redémarrer le navigateur pour les activer.
Dans les versions précédentes d’Opera, les widgets étaient partie intégrante du navigateur ; celui-ci devait être actif pour que les widgets soient fonctionnels.
Depuis la version 10.50, les widgets sont maintenant des applications autonomes, même s’ils s’installent depuis le navigateur. Les widgets ont besoin d’Opera pour fonctionner, car il constitue le moteur, mais il est possible de lancer un widget sans même ouvrir le navigateur. Les widgets sont accessibles par le menu des applications, comme toutes les autres applications.
Pour rechercher des widgets, cliquez depuis la barre de menu sur ‘Widgets > Obtenir des widgets’. Faites votre choix puis cliquez sur le bouton « Install ». Si vous souhaitez lancer le widget immédiatement, laissez la case ‘Launch this widget’ cochée.
Pour configurer le widget, effectuez un tap sur celui-ci puis sur la roue dentelée.
Pour gérer les widgets, cliquez dans la barre de menu sur ‘Widgets > Gérer les widgets’. Vous pouvez lancer le widget en effectuant un double-clic sur celui-ci depuis le panneau du navigateur, ou depuis un lanceur d’applications par exemple.
On voit bien dans la barre qui s’affiche avec la combinaison de touches Pomme + Tab pour passer d’une application à une autre, que le widget est considéré comme une application.
Pour rechercher des extensions, cliquez depuis la barre des menus sur ‘Extensions > Obtenir des extensions’. Faites votre choix puis cliquez sur le bouton « Install ».
Pour gérer les extensions, cliquez dans la barre de menu sur ‘Extensions > Gérer les extensions’. Un clic sur l’icône en forme de clé permet de les configurer. « Préférences » permet le cas échéant, de préciser les paramètres, « Vie privée » de vérifier ou modifier le comportement de l’extension.
Pour ma part, je préfère les extensions, qui sont plus discrètes que les widgets. L’extension météo par exemple, est accessible depuis la barre d’outils.
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